Nokia ouvre un Digital Creativity Lab à Munich

Afin de se rapprocher du monde numérique de demain, Nokia avait annoncé fin 2017 l’ouverture d’un « Digital Creativity Lab » à Munich. Ce laboratoire a pour objet de faire avancer les projets de recherche pluridisciplinaires et de consolider les écosystèmes déjà existants.

Les principales activités du laboratoire d’innovation

 

Nouvelles technologies, nouveaux produits comme les applications et les plateformes logicielles : telles sont les principales activités auxquelles la société technologique Nokia entend se consacrer dans son Digital Creativity Lab. Les universités et les instituts de recherche pourront y dessiner le futur numérique de concert avec des entreprises de tous secteurs. L’entreprise veut essentiellement se pencher sur les thèmes de l’IoT, de l’Industrie 4.0 et des Smart Cities en coopération avec des constructeurs automobiles et des développeurs logiciels, mais aussi de la municipalité et des universités. Par exemple, la prochaine génération de standards pour la téléphonie mobile 5G est au programme sous la notion d’Industrie 4.0. En collaboration avec des entreprises industrielles et des fabricants de matériel, il est prévu de rechercher des solutions d’Internet tactile permettant à l’avenir de piloter les machines de production en temps réel. Dans l’industrie automobile, le laboratoire travaille d’ores et déjà sans relâche dans le cadre de projets de recherche visant à connecter les véhicules. Dans l’avenir, Nokia envisage, en coopération avec le Münchner Mobility Hub, d’élaborer des solutions de mobilité pour les véhicules connectés et semi-automatisés.

 

Les liens étroits au niveau local sont une condition idéale

 

Ces dernières années, la Bavière a accueilli avant Nokia un grand nombre de laboratoires d’IoT et ce, à raison : la région est au sommet du classement européen dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Le Digital Creativity Lab implanté à Munich profite aussi de certains avantages comme l’interconnexion avec l’industrie locale, les contacts étroits avec la Recherche et le Développement ou encore une structure de financement bien établie. Ilse Aigner, ministre bavaroise de l’Économie, sait que les liens étroits avec la recherche et les utilisateurs sont une condition idéale pour qu’une bonne idée se transforme en un produit innovant ou un service révolutionnaire, et elle qualifie le laboratoire de « nouveau jalon important pour faire de la Bavière le leader de la digitalisation. » Parallèlement au laboratoire de Munich, Nokia a également ouvert d’autres garages d’innovation, dont un à Nuremberg, de manière à garantir l’utilisation efficace du savoir-faire spécifique au secteur avec des acteurs provenant des divers écosystèmes locaux.